Une libération rapide d’une addiction au tabac. 16 Juin 2008

Par Valérie Whiteley (traduit par Françoise Vaché)

Les addictions nécessitent souvent persévérance et savoir-faire pour s’en défaire à cause de tous les contributeurs émotionnels qu’il faut traiter avant. Il arrive parfois que nous ayons une agréable surprise et que l’addiction disparaisse nettement et avec très peu ou aucune sensation de manque. J’en ai fait l’expérience occasionnellement et c’est un véritable délice à observer. Un merci à Valérie Whiteley de nous offrir cette expérience concernant une addiction au tabac. J’y insère de temps en temps quelques commentaires.

Gary

En lisant le « un point miracle » dans le courrier de Glenn Turner j’ai été poussée à vous écrire pour la première fois pour voir ce que vous pensez de cette expérience.

Je suis infirmière du travail dans une raffinerie d’alumine dans l’Ouest de l’Australie et j’utilise fréquemment l’EFT dans le cadre de mon travail à la fois dans des buts de conseil et la Thérapie Bowen, qui est une thérapie physique.

Il y a environ 6 mois un ouvrier de la raffinerie, fumeur depuis 35 ans, me contacta pour que je l’aide à arrêter. Il avait essayé dans le passé plusieurs fois sans succès. Je lui expliquai alors toutes les approches « conventionnelles » disponibles, suivis par une rapide explication de « la méthode du Tapping ». Notre discussion fut très brève compte tenu de la file d’attente des gens que je devais voir. Il me dit qu’il allait essayer « le truc de Tapping ». C’était Lundi matin et je n’avais pas la possibilité de lui trouver un rendez-vous avant Vendredi.

Jeudi matin il me laissa un message disant qu’il n’avait pris qu’une seule cigarette depuis que nous nous étions vus (nous n’avions pas abordé la date qu’il s’était fixée pour arrêter). En arrivant au rendez-vous, il était tout excité de n’avoir pas pris une seule cigarette et ne comprenait pas pourquoi je lui avais demandé de bien s’assurer d’en amener une avec lui.

Comme il était incapable de retrouver la sensation d’envie, j’ai commencé le processus de concentration sur la cigarette et en imaginer qu’il la fumait etc. Toujours pas d’envie. Il n’arrêtait pas de dire des choses comme « Je ne veux pas fumer » et « je ne crois pas que je refumerai un jour », ce qui je pense venait « d’une crainte de » mêlé complètement à une forte envie de ». Je lui ai donc mis sa cigarette sous le nez et il s’est reculé en disant : « ça me rend malade ». Je lui ai demandé d’essayer de « tirer une bouffée à blanc » et il commença à avoir des haut-le-cœur. Je n’en revenais pas et ne savais plus trop où aller à partir de maintenant. J’ai essayé la façon : « traiter toutes les angoisses » avec très peu de succès. Cet homme avait étendu ses limites habituelles de façon énorme jusqu’à même prendre en considération cette méthode et ne pas y aller de son » ce psycho-machin ».

Nous avons pris un nouveau rendez-vous pour la semaine d’après – il ne s’était toujours pas remis à fumer et n’avait aucune envie. Cette fois je l’interrogeai en détail sur ce qu’il avait fait durant cette première semaine. Finalement nous en sommes venus à dire qu’après que nous nous soyons vus, il était resté devant la télévision le soir et a « tapoté » le milieu du front en répétant régulièrement : »fumer, fumer, fumer… »( Lors de notre 1ère conversation j’avais brièvement « tapoté » sur le point du front juste pour lui montrer en lui expliquant ce qu’était l’EFT.) A partir de cela, il semble qu’il se soit déjà débarrassé de son addiction avant la première séance. Toute tentative de lui faire renifler ou tirer sur la cigarette lui donnait des nausées ou des haut-le-cœur et toute tentative de lui faire du « tapping » rencontrait un  « ça va, je ne refumerai plus jamais ».

Commentaire de Gary :Le centre du front est connu comme le « Troisième Œil » et est l’un des chakras. Il se trouve aussi dans l’entourage des points du front. Ce n’est pas un des points spécifiques de « Tapping » d’EFT mais cela ne veut pas dire qu’il ne doit pas être utilisé. Il y a des points d’énergie partout dans le corps.

Valérie reprends : Je l’ai revu 3 mois plus tard et il ne fumait toujours pas et dit qu’à chaque fois qu’il avait eu envie d’une cigarette il s’est seulement mis à « tapoter » son front plusieurs fois et que la pression s’en allait. Je l’ai revu aujourd’hui, après 7 mois et il est toujours non-fumeur. Ce qui est intéressant c’est qu’il avait un stress sur un problème personnel, mais qu’il ne pensait pas que ce « machin de Tapping » puisse servir.

Commentaire de Gary : C’est rigolo, non ? Les gens ont été conditionnés à penser qu’à un problème donné il y a une solution donnée (ex : un mal de tête se soigne avec de l’aspirine) et ont ainsi beaucoup de mal à croire que le même procédé puisse être utilisé pour tout. Ça ne peut tout simplement pas coller avec les croyances » normales ». Dire que le « Tapping » pourrait marcher avec la cigarette ET avec un problème émotionnel c’est, selon eux, comme si on disait que l’aspirine marche sur un mal de tête ET votre score au bowling. Pourtant c’est ce nous faisons. Une simple procédure d’EFT est connue pour s’adresser avec succès à la grande majorité des souffrances humaines.

Toute mon affection,

Gary

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